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lundi 9 juin 2014

LA CROISIERE S'AMUSE ...

Elsbeth et Françoise ...



Françoise Tribolet

Hello! Voilà quelques renseignements concernant notre croisière (si ça t'intéresse d'aller jeter un coup d'œil).
Le choix d'Elsbeth s'est porté sur la croisière "glamour" du MSC SINFONIA (tu verras la taille de l'engin sur Internet !!) qui fait Gènes (dép. 19h lundi) puis Cannes, Ibiza, Mahon, Olbia, Salerno et retour à Gènes.
Encore merci pour tout et à bientôt!
Bisous à vous 2
Françoise


vendredi 12 novembre 2010

MARIE LOUISE DELALAY née LOVEY

Une copine de ma mère et éventuellement de la famille éloignée du côté des LOVEY

S'est endormie paisiblement au foyer les Marronniers,
à Martigny, le dimanche 24 juillet 2016 dans sa 93ème
année, entourée de l'Amour de sa famille


Madame
Marie-Louise
MICHELLOD-DELALAY
née Lovey
1923


Font part de leur peine,
ses enfants et leurs conjoints :
Josette Delalay et André Sirisin à Monthey;
Bernadette et Edmond Luyet-Delalay, à Savièse;
Raymond et Chintana Delalay en Thaïlande et Sion;
Marianne et †Jean-Bernard Locher-Delalay, à Salins;
 

ses petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrière-arrière-petit-fils :
Corinne et Roland Jordan, leurs enfants et petit-fils à Daviaz et Collombey;
David et Nicole Luyet et leurs enfants à Savièse;
Laurent et Sylvaine Luyet et leurs enfants à Saviése;
Sarah Luyet-Genoud et ses enfants à Savièse, son ami Slobodan Despot;
Chantal Luyet et Jean-Baptiste Cauvin et leurs enfants à Ayen;
Olivier et Fernande Locher et leurs enfants à Savièse;
Claude-Alain et Céline Locher-Pellissier et leurs enfants à Savièse;
Frédéric Delalay et Nanda, à Clarens;

Sa nièce et son neveu :
Patricia et Gilles Normand-Métroz et leurs enfants à Martigny;
Famille de feu-Stanislas Michellod;
Monsieur et Madame Roger Bruchez à Martigny à qui va toute notre reconnaissance ainsi que les familles parentes alliées et amies.

Un grand merci à tout le personnel soignant de la Résidence des Marronniers à Martigny pour sa gentillesse et son dévouement ainsi qu'à Madame la Doctoresse Terrettaz.

La messe d'ensevelissement sera célébrée en l'église St-Michel à Martigny-Bourg, le mardi 26 juillet 2016, à 10 heures.

Notre chère Maman repose à chapelle funéraire St-Michel (sommet du Bourg), où la famille sera présente aujourd'hui lundi 25 juillet de 19 à 20 heures.

En lieu et place de fleurs, vos dons éventuels seront versés à l'association des Anges d'Angeline à Saxon, association qui vient en aide aux familles d'enfants atteints par le cancer (ostéosarcome) CCP 14-832906-6.

Adresses de la famille :   Josette Delalay
Monthéolo 5
1870 Monthey   Bernadette Luyet
Prinzière 22
1965 Savièse

Sa famille :

Marianne


LA BEA CHEZ AYMON

Béatrice Barman

Fille de Séraphin et Marcelle Barman, Tante Be􏰁y, comme on aimait l’appeler, est née à Vérossaz le 10 novembre 1926.
Deuxième d’une famille de onze enfants, elle est vite devenue une seconde maman pour ses pe􏰀ts frères et sœurs. A la fin de sa scolarité, ayant goût pour les travaux d’aiguilles, elle alla perfecti􏰀onner ses connaissances chez Bertha Fellay, couturière du village. Dès lors, ses compétences furent appréciées d’abord dans sa famille où le travail ne manquait pas, puis auprès des gens du village qui la sollicitait régulièrement pour des travaux de couture.
Comme beaucoup de filles à l' époque, elle travailla pendant quelques années dans les vignes de l’Abbaye de St‐Maurice.
A par􏰀r de 22 ans, elle a œuvré dans l’hôtellerie comme fille de salle aux Maréco􏰁tes
A l’âge de 25 ans, elle accepte de se mett􏰁re au service de son grand‐père et de son oncle en tant que gouvernante. Elle y consacrera toute sa vie, aidant aussi son oncle dans son train de campagne, ac􏰀vité qui lui tenait parti􏰀culièrement à cœur.
Etant de nature très sociable, tous les dimanches elle servait avec plaisir et malice «Chez Aymon», aujourd’hui Café du Progrès. Elle avait beaucoup de pati􏰀ence avec les clients qui étaient en « fête »... soucieuse de leur bien‐être, avec de pe􏰀tes remarques affectueuses, elle savait les encourager à ren‐ trer dans leur maison, mais souvent pas avant la fermeture... tout cela dans un grand respect les uns des autres.
Elle a eu du plaisir à rencontrer les enfants et les jeunes, notamment ses neveux et nièces à qui elle tricotait bonnets et gants, chausse􏰁es, pull et confec􏰀onnait même des habits pour leurs poupées.
A􏰁tteinte dans sa santé, à 65 ans, elle a subi une opérati􏰀on du cœur qui l’a beaucoup fa􏰀tiguée.
Ses forces déclinant, elle a rejoint le foyer St‐Jacques voilà presque quatre ans. Chaleureuse et reconnaissante envers le personnel et les visiteurs, elle gardait toutefois la nostalgie de sa pe􏰀tite maison de Daviaz qu’elle affecti􏰀onnait tant et ne manquait pas de nous le rappeler à chaque visite.
Tante Be􏰁y nous a qui􏰁és le 18 juin dernier au terme d’une longue vie empreinte de générosité, simplicité serviabilité, ami􏰀é, humour et joie de vivre.
Adieu chère pe􏰀ttie tante Be􏰁y, ton sourire restera à jamais gravé dans nos cœurs et illuminera notre route.

JEAN-MARC MONNAY


ALAIN ET LA PARADE

Cette parade 2014 était spéciale. En effet, c’est la première fois de mé‐ moire d’hommes qu’un membre de la parade participe à sa 50e parade con‐ sécutive. Alain Jacquemoud a été félici‐ té lors de l’assemblée et a reçu un mousqueton dédicacé en remerciement de toutes ces années de fidélité à la parade. Un grand bravo !
Nous vous donnons rendez‐vous pour la parade de la Fête‐Dieu de l’année prochaine, le 4 juin 2015 et comptons sur votre participation en tant que mi‐ litaire ou pour partager avec nous cette journée traditionnelle.
Le comité de la Parade

MARIE A DULIE

Anne Marie Jacquemoud

Pour nous et pour tous ceux qui l’ont connue c’était Marie, Marie à Léon, la pe􏰀te Marie ou encore Marie à Dulie.
Anne Marie est née le 30 mai 1917 à Daviaz, fille de Fabienne Mo􏰏ez et de François Richard originaire de Mex (VS), sixième d’une fratrie de 7 enfants, trois garçons et quatre filles. Depuis sa plus tendre enfance, elle aida ses parents, s’occupa de la maison et du ménage.
Le 19 avril 1944, Marie donna nais- sance à un pe􏰀t garçon, Alain. Elle resta à Daviaz dans sa famille jus- qu'à son mariage le 14 décembre 1950 avec Léon Jacquemoud de Vé- rossaz.
La pe􏰀te famille s’établit à la Doey et avec son époux elle y travailla la campagne, la culture de la fraise et l’élevage du bétail.
Ce􏰁e vie rurale était agrémentée par les sor􏰀es du dimanche avec son Léon. Tous deux ne manquaient pas une occasion d'aller "à la montagne" à la bonne saison et de partager des moments de conviviali- té avec leurs amis. Et lorsque le temps se faisait plus frais, les sor􏰀es étaient remplacées par de longues par􏰀es de jass au café du coin. Comme de nombreux Véroffiards, Marie et Léon effectuè- rent à de mul􏰀ples reprises le déplacement de Salanfe pour y passer le 15 août.
En 2002, Marie eut la douleur de perdre son ma- ri. Dès lors, elle vécut chez son fils Alain et sa belle-fille Thérèse. Après une vie simple, faite de labeur, elle pouvait enfin se faire un peu dorloter. En 2003, elle a fait son baptême de l’air pour ses premières vacances à des􏰀na􏰀on du Portugal, à l'occasion du mariage de son pe􏰀t-fils David. Quelle aventure et quel évènement pour elle, c’était juste grandiose!
En 2007, Marie a été reçue avec sa famille par les autorités de la commune pour ses nonante ans et fêtée comme il se doit.
Grand-mère de quatre garçons et arrière grand- mère de quatre filles et trois garçons, elle était très entourée et heureuse jusqu’au ma􏰀n du 10 avril 2013, ou elle s’en est allée rejoindre son ma- ri Léon.

Alain et sa descendance




MARCO MORISOD



Marco, comme il est géné- ralement connu à Véros- saz, est né le 30 octobre 1922 à Vérossaz. Fils de Maurice, il est le troisième enfant d'une fratrie de 5 frères et sœurs.
En novembre 1951 il épouse Reinelde Jordan et de ce􏰀e union naissent 4 enfants : 3 garçons et 1
fille, Alexandre en 1952, Patrice en 1953, Yvan en 1954 et Isabelle en 1956. Aujourd'hui, 7 pe􏰁ts- enfants et de 3 arrière-pe􏰁ts-enfants ont encore agrandi la famille.
Marco a très tôt dans sa vie travaillé en compagnie de son père Maurice dans l'entreprise familiale de scierie, menuiserie et charpente, sans oublier les transports, tout d'abord avec des chevaux puis avec des véhicules de transport à moteur. Les mé􏰁ers se spécialisant de plus en plus, Marco a choisi les transports, et il achète ainsi son premier camion au début des années 50.
Depuis, l'entreprise s'est bien agrandie et le maté- riel a beaucoup évolué. Il reste que l'on a pu voir encore il n'y a pas si longtemps le patriarche inspec-
ter ses camions et faire remarquer sans détour ce qu'il fallait faire pour que le travail soit effectué dans les règles.
A part les transports, Marco a également pra􏰁qué l'élevage de moutons, et l'on peut se souvenir en effet de la bergerie du plan de la Doey, base logis- 􏰁que des kermesses de l'époque, ainsi que de l'al- page de Champi qui reste un des lieux préférés de la famille.
En 1951, Marco construit le bâ􏰁ment de l'Auberge de la Forêt qui sera également durant de longues années la maison familiale. Avec Reinelde, ils ont exploité ce café-restaurant jusqu'en 1992, année choisie pour dire à ses clients le "alors, on y va" final.
Marco s'est inves􏰁 pour le bien de son village. Au niveau poli􏰁que, il a été conseiller communal de 1965 à 1976, année durant laquelle a eu lieu l'inau- gura􏰁on du bloc scolaire. A côté de quelques hob- bys, tels la chasse, le ski et la moto, il a donné de son temps entre autres pour le moto-club et le ski- club.
Nous savons que Marco n'est pas très friand de mondanités, c'est donc en toute simplicité que notre journal lui adresse ses sincères félicita􏰁ons.

HUBERT COUTAZ


Ce 29 mai 2013 restera à jamais gravé dans mon cœur et dans ma mémoire. Ce jour-là, je perdis un être cher, mon grand- papa Hubert.

Si je devais définir mon grand-papa Hubert, je dirais que c’est une personne au grand cœur avec son caractère curieux, rieur et blagueur. Il aimait rassembler sa famille et ses amis pour de belles fêtes. Il adorait passer de bons moments en compagnie de ses proches qu’il aimait et qui l’aimeront toujours.

Grand-papa Hubert est né le 4 août 1935 à Vérossaz, fils d’Emile et Véronique Coutaz née Veuillet. Il est le 3ème d’une fratrie de 6 enfants (3 filles et 3 garçons) dont 3 sont encore en vie.
Il passa toute son enfance à Vérossaz et y fit ses écoles. Il aimait la campagne et accompagnait souvent son papa pour l’aider à sa tâche.
En 1960, il unit sa des􏰀née à celle de Claudine née Germanier. Ensemble, ils formèrent leur famille en accueillant avec joie Madeleine, Danièle et Chritis􏰀ne, leurs 3 filles qui leur donnèrent 6 pe􏰀tits-enfants.
Grand-papa était quelqu’un de polyvalent à qui le travail ne faisait pas peur. Il a d’abord œuvré dans l’horlogerie au Locle avant de poursuivre sa carrière comme chauffeur chez Giovanola et enfin travailla à la Ciba jusqu’à sa retraite en 1993. Il aimait être acti􏰀f et se tenait toujours prêt à donner un coup de main comme il le faisait au sein de l’entreprise Voeffray SA à Vérossaz, qui lui tenait beaucoup à cœur.
Son temps libre, il l’u􏰀lisait pour ses nombreuses passions. Il aimait chanter et fit parti􏰀e du chœur d’hommes la Sigismonda. Il a longtemps fait partie de la société des  Dents- du-Midi dont il fut muni􏰀onnaire. Il siégea au Conseil Communal de 1973 à 1976 et assuma aussi la présidence du Consortage de Ceintaneire. Il fut membre fondateur du Théâtre du Croû􏰀on, où il officia également en tant qu’acteur. Chaque année, il att􏰁endait avec impati􏰀ence la période de la chasse pour s’évader avec son fidèle compagnon Fino. Et oui, mon grand-papa était et restera un grand chasseur! Il avait 40 ans de permis de chasse.

PIERRE GEX

Pierre Gex entre dans sa 70e année de chant

Faisons maintenant un bond en arrière, jusqu’en 1943. Ce􏰊e année-là, un jeune Véroffiard a rejoint les rangs du chœur d’hommes pour ne plus jamais les qui􏰊er. Cet adolescent, aujourd’hui fringant 1er ténor, c’est Pierre Gex. Il aura, en 2013, 70 ans de chant au comp- teur. 70 ans de fidélité indéfec􏰉ble au chœur d’hommes. Un engagement qui demande de la disci- pline, mais surtout une passion inaltérable pour le chant. Un engagement tout simplement exemplaire qui vaut amplement à Pierre Gex un mérite culture

MARCEL DAVES

Né à Vérossaz le 16 janvier 1934, Marcel y est demeuré toute sa vie. Une fois l'école termi- née, encore jeune, il a tra- vaillé sur les chan􏰀ers de construc􏰀on des barrages, puis a été en- gagé à l'usine de ciment de St-Maurice.
Il unit sa des􏰀née à celle de Marie-Claire Bar- man en 1966 et ils eurent la joie d’accueillir trois enfants. La perte d'un de ses fils, Chris- tophe, en 1989 l'affecta à jamais. Très vite il a repris la campagne de ses parents, tout en tra- vaillant à la Ciba de Monthey. Il aimait partager du temps avec ses amis chasseurs en automne et par􏰀ciper aux compé􏰀􏰀ons du 􏰀r toute l'an- née. Il aimait l’alpage de Salanfe, il y a passé les étés de son enfance, sa famille possédant un chalet avant la construc􏰀on du barrage et c’est avec bonheur qu’il aimait relater ce􏰁e période de sa vie. Chaque été, il faisait la tournée des alpages pour voir ses vaches et rechercher les meilleurs séracs à distribuer. Il aimait parler du passé et gardait en mémoire la généalogie de toutes les familles. Il se tenait assidument au courant de l’actualité en lisant journaux et re- vues et en regardant la télévision. Il avait aussi grand plaisir à suivre les compé􏰀􏰀ons spor􏰀ves télévisées.
Avec sa dispari􏰀on, une page se tourne dans le village. Plus de char de fumier au printemps, plus de "limonée" en été, moins de virée en "tracasson" pour les enfants, moins de bruit de
faux que l'on "entsape" et de "covet" à l'odeur de vinaigre... Beaucoup d'histoires qui vont se perdre.
Marcel était toujours prêt à rendre service, sans rien a􏰁endre en retour. Il renonçait à toute tâche pour partager un moment, un bon mot, devant son écurie, dans les prés ou au pied d'un cerisier. Son sourire était plein d'humour, ses yeux vifs, on pourrait dire malicieux. Il savait écouter. Il donnait son avis, sans jamais imposer son point de vue. Lorsqu'il faisait un compli- ment, on le gardait comme un trésor.
Il a été courageux dans les épreuves qu'il a tra- versées. Il ne voulait pas parler de sa maladie. Il ne voulait pas de pi􏰀é. Il ne voulait pas d'encou- ragement. Ce n'était pas de la dignité, juste le bonheur d'être lui-même dans le travail, dans l'ac􏰀on, dans les mots simples échangés. Il se montrait fort pour ses enfants; il ne se souciait que de leur bien-être et ne voulait leur faire porter aucune charge. Il croyait aux traitements et avait confiance au personnel soignant. Il croyait en la vie.
Et puis il est par􏰀, sans crier gare. Il s'est occupé de son bétail. Il s'est couché. Un jour, un seul. Il a parlé avec ses proches. Des mots légers, pas des adieux. Il s'est endormi. Un départ dans la paix. Un départ dans la simplicité. Un dernier souffle. Un dernier cadeau. Un dernier acte d'amour pour sa famille.
Il ne voulait pas d'hommage. Il ne voulait pas d'une vie en pleine lumière. Il voulait juste ac- complir son œuvre, dans l'ombre. Il voulait juste être. Mais avant que ne se tourne la page, pen- sons encore une fois à lui et aux moments par- tagés. Un instant de silence pour laisser place aux souvenirs.
Ta famille

LéON JORDAN


Originaire de Dorénaz, Léon Jordan a􏰈rapa le virus du chant choral à l’école normale. Maître de chant dès 1965 au Collège Sainte-Marie de Mar􏰇gny et à l’école secondaire de Monthey, il fut nommé responsable de l’enseignement musical dans les écoles primaires de Mar􏰇gny en 1968. Il y resta jusqu’en 2004. C’est à lui que le canton du Valais doit le développement extraordinaire des chœurs d’enfants.
Léon Jordan a fêté 50 ans de direc􏰇on chorale en 2010 : il dirigea pour la première fois en 1960 (chœur de Dames de la Bruyère, à Evion- naz). Il se retrouva à la tête de plusieurs chœurs (chœur de Dames de Mar􏰇gny, pendant 24 ans; chœur d’Hommes de la Sigismonda, pendant 18 ans, chœur dans lequel il chante aujourd’hui et dont il est l’animateur liturgique; chœur d’Hommes de Mar􏰇gny, pendant 28 ans).0

MARTINE, LA REGENTE

Marti􏰀ne COUTAZ

En décembre dernier, notre Tan􏰀ne, Mar􏰀ne Coutaz, s’en est allée.
Vous raconter notre Tan􏰀ne... c’est vous parler de quelqu’un d’adorable, toujours de bonne hu- meur, toujours à l’écoute, toujours présente dans les joies, comme dans les malheurs.
Vous raconter notre Tan􏰀ne... c’est vous parler de quelqu’un qui avait le don du sourire qu’elle offrait gracieusement à chacun, toujours accom- pagné d’un mot gen􏰀l... "Il ne coûte rien et pro- duit beaucoup" ou "Si l'on refuse le sourire que tu mérites, sois généreuse, donne le ens !" me disait-elle souvent...
Vous raconter notre Tan􏰀ne.... c’est vous parler de quelqu’un de profondément croyant... et c’est au foyer des Dents du Midi que j’ai com- pris l’ampleur de son amour pour Dieu... Elle y passa plus de trente années au service des re- traitants.
Vous raconter notre Tan􏰀ne, c’est vous raconter une collec􏰀onneuse de hiboux et de choue􏰁es. Elle sou- haitait que chacun retrouve des yeux intérieurs semblables à ceux des choue􏰁es et des hiboux, des yeux immenses, capables d’émerveillement.
Vous raconter notre Tan􏰀ne, c’est vous parler d’une amoureuse de la nature, et en par􏰀culier des fleurs, leurs parfums, leurs couleurs... mais aussi les coquillages et chaque merveille de Dieu.
Vous raconter ma Tan􏰀ne, c’est plein de pas- sions communes partagées, plein de pe􏰀ts bon- heurs vécus ensemble, plein de tendresse parta- gée lors de nos rencontres, ou par téléphone...
Il y a d’abord ce mé􏰀er que l’on a choisi en com- mun, mais à 50 ans d’écart... et malgré l’évolu- 􏰀on de notre monde au 20e siècle, parler d’en- seignement et de programmes scolaires la pas- sionnait toujours, et souvent elle s’inquiétait pour moi et me demandait ... "Alors, comment est-elle, ce􏰁e nouvelle volée ?" Plusieurs géné- ra􏰀ons de filles de Vérossaz ont profité de son enseignement dans une classe à plusieurs de- grés qui n’avait ni le matériel éduca􏰀f, ni le con- fort des classes d’aujourd’hui. Son souhait le plus cher était qu’un jour, tous les enfants du monde sachent lire et écrire.
Ensuite il y a ce􏰁e envie que l’on avait toutes les deux de par􏰀r découvrir le monde. L’écouter ra- conter ses voyages était toujours un grand plai- sir... Son séjour en Egypte lors de ses deux an- nées sabba􏰀ques... l’Argen􏰀ne... Notre premier voyage ensemble aux portes du Désert maro- cain... Zerma􏰁... puis pour ses 88 ans, ce pe􏰀t week-end à Zoug où elle rêvait d’aller sans sa- voir vraiment pourquoi...
Aujourd’hui elle laisse un grand vide dans nos cœurs.... Mais c’est confiants et pleins de gra􏰀- tude que nous lui disons : "Au revoir Tan􏰀ne... Merci pour tout cet amour que tu nous as don- né, merci pour ta générosité et ta gen􏰀llesse jus- qu’aux derniers instants partagés à la Clinique St -Amé, merci d’avoir été une Tan􏰀ne au cœur d’or !"
Dominique Corminboeuf et les familles Zermaen et Coutaz

ALEXANDRE MORISOD

28 mai 2010 : récepti􏰉on d’Alexandre Morisod à Vérossaz

Le 28 mai 2010, la commune a eu le plaisir d’organiser une récep􏰉on en l’honneur d’un na􏰉f du village, le Colonel Alexandre Morisod. Ce􏰈e cérémonie marquait son accession au poste pres􏰉gieux de Secré- taire général du Conseil interna􏰉onal du sport militaire (CISM). Toute la popula􏰉on de Vérossaz était naturellement conviée à ce􏰈e fête qui, au final, a rassemblé pas moins de 250 personnes.
Une soirée placée sous le signe de la convivialité
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Plusieurs personnalités, suisses et étrangères, ont rendu hommage à Alexandre Morisod. Elles ont adressé à l’assemblée des mots chaleureux, visiblement touchées par l’accueil que leur avaient réservé les autorités et la population de Vérossaz.



Les autorités communales et les orateurs du jour entourant Alexandre Morisod
(de gauche à droite : Bernard Voeffray; Nicolas Morisod; Jean-François Copt, Président du Grand Conseil; Annie Jacquemoud ; Colonel Gianni Gola, Président d’honneur du CISM; Colonel Hamad Kalkaba Malboum, Président du CISM, Sébas􏰉en Imesch; Alexandre Morisod; Frédéric Fel- lay; Commandant de Corps Dominique Andrey, Chef des Forces terrestres de l’armée suisse; Claude Roch, Conseiller d’Etat; Mireille Morisod)

Le cadeau souvenir remis à Alexandre Morisod est l’œuvre d’une célèbre ar􏰁ste du village, Chris􏰁ne Ay- mon.
Tout était réuni pour que ce􏰀e soirée soit une véritable réussite. Elle l’aura été. Que toutes les personnes qui y ont contribué soient ici remerciées.
Encore bon vent au Colonel Morisod pour la suite de son mandat, en􏰁èrement consacré à la noble cause du sport, ciment de la paix entre les peuples et les ar- mées.



ON SE PASSE LE TEMPS ...

Club des Aînés de Vérossaz

Notre belle association a été créée en 1995 sur une idée de la commission des affaires sociales et encouragé par Pro Senectute. Ce fut un succès puisque 36 personnes y ont adhérés, grâce à un dynamique comité em- mené par Monique Richard conseillère com- munale.
Après 15 ans notre association est encore bien vivante, puisque nous comptons aujour- d’hui 63 membres.
Le comité


Devant de gauche à droite: Maryvonne Chan- ton, Louise Barman
Derrière: Janine Gex, Monique Voeffray et Claudine Coutaz.

CHANOINE EDGAR VOIROL


Chanoine Edgar VOIROL, Curé (1967-1985) et Bourgeois d’honneur (09.10.1977) de VEROSSAZ
Originaire des Genevez dans le Jura, né à Bienne le 6 octobre 1897, le Curé Voirol vécut son enfance à Evilard. Il fit ses écoles primaires à Bienne, puis fréquenta pour des raisons religieuses et poli􏰀ques l’Ecole Normale de Hauterive à Fri- bourg d’où il sor􏰀t diplômé en 1915. Il enseigna ensuite trois ans à l’Ins􏰀tut catholique de Porren- truy, aujourd’hui, Collège St-Charles.
Appelé par la voca􏰀on sacerdotale, il s’inscri- vit au Collège de St-Maurice où il ob􏰀nt sa Maturi- té classique en 1922. Novice puis profès, il ob􏰀nt un doctorat en théologie à l ‘Université Grégo- rienne de Rome où il fut ordonné prêtre en 1926.
De retour à St-Maurice, il enseigna 14 ans au collège agaunois, soit jusqu’en 1940, date à la- quelle il accéda à la direc􏰀on du Collège St-Charles de Porrentruy. Il y resta jusqu’en 1967 et pendant 27 ans, fut “le patron“ (comme il aimait qu’on l’ap- pela), de milliers d’étudiants. A 70 ans, se sentant encore assez en forme pour oublier la retraite et s’engager dans le service pastoral, il demanda au Père Abbé, Mgr Louis Haller, de lui trouver une pe􏰀te paroisse dans laquelle il pourrait encore se rendre u􏰀le. C’est ainsi qu’orpheline de son berger subitement décédé, la paroisse Ste Marguerite de Vérossaz l’accueillit comme curé, le dimanche 30 juillet 1967.
Passer de la direc􏰀on d’un collège d’adoles- cents qu’il menait d’une main de fer dans un gant de velours, à la pastorale paysanne où les brebis étaient dans l’a􏰁ente d’un berger plutôt que d’un directeur, ne fut sans doute, ni pour le curé très sûr de lui, ni pour les paroissiens quelque peu curieux et méfiants, une sinécure de tout repos. Une ville et son bel ins􏰀tut bien paré d’un côté, un village de montagne et sa vie rurale de l’autre; un professeur admiré et très bien noté à droite, des gens d’une grande simplicité mais bien disposés à gauche, pou- vaient-ils s’entendre, effacer tout malentendu et vivre heureux, s’aidant les uns les autres, dans la sincérité et la confiance.
La réponse tomba lorsque le curé volontaire mit face à face, la commune aux pauvres res- sources et la cure dans l’urgence d’un toile􏰁age bienvenu. “Combien pouvez-vous assurer?... Bien! Je m’occupe du reste!“ Prenant son bâton de pèle- rin, “Oncle Chanoine“, s’en alla frapper à la porte
de la maison Burrus à Boncourt, ses amis de tou- jours, ainsi qu’à celle d’autres familles jurassiennes mieux lo􏰀es que celles du Plateau. Dans sa quête il récolta la plus grande par􏰀e du coût de la rénova- 􏰀on projetée. Pour le reste, il prit sa plume qu’il avait facile il est vrai, pour publier dans des jour- naux d’ici ou de là-bas, quelques lignes bien sen- 􏰀es imageant avec à propos “Le “Coq de Vérossaz“ dont le chant mélodieux sut émouvoir les fidèles les plus pingres.
Ceci, est un exemple ... il y en eut bien d’autres, moins pompeux et plus humbles car M. le Curé Voirol sous son regard et son a􏰖tude sé- vères, avait une prédilec􏰀on pour les faibles et les démunis. Il les traitait en ami, en membres de sa famille. Sa façon de pra􏰀quer et de vivre le minis- tère pastoral était autre que celle à laquelle ses paroissiens avaient été habitués, mais elle n’en était pas moins vraie, sincère et porteuse de fruits, des fruits qui feront le bonheur de certains lende- mains.
Pour rappeler le souvenir de cet homme ex- cep􏰀onnel qui rayonna sur toute la Suisse ro- mande, il faut souligner en dehors de sa carrière d’enseignant, ses talents li􏰁éraires qui l’amenè- rent à collaborer à de nombreux journaux et re- vues, à écrire des livres ou encore des recueils de can􏰀ques ou de poèmes mis en musique par divers compositeurs. Doué pour la peinture il peignit de nombreux décors et de magnifiques vitraux ornant différentes chapelles valaisannes ou jurassiennes. Et que dire de ses linogravures reflétant scènes et personnages journaliers au dos desquelles il con- fiait ses messages et ses vœux à l’a􏰁en􏰀on de ses amis ou confrères. Comme dit la chanson: “Chapeau l’ar􏰀ste! “
Conversant avec une de ses connaissances, M. le curé déclara: “que les dix-huit années pas- sées à Vérossaz furent les plus belles de ma vie...“ Que ce compliment rapporté ici par l’auteur de ces lignes, soit accepté comme un signe de la franche ami􏰀é qui unissait M. le curé Voirol à chacun de ses amis qu’il soit passant ou parois- sien, d’ici ou d’ailleurs, cher à son cœur, d’hier ou d’aujourd’hui, de demain, jusqu’à la fin des temps.


Les archives paroissiales de Vérossaz comptent dix-huit enveloppes jaunes bien rangées. En chacune d’elles, M. le curé Voirol a glissé l’ homélie offerte à ses fidèles chaque dimanche et fête de l’année écoulée. Il att􏰀achait beaucoup d’importance à ce moment d’instruc􏰁on qui lui perme􏰀ait par le commen- taire des lectures du jour ou le développement d’un sujet par􏰁culier qu’il avait retenu à l’inten􏰁on de ses paroissiens, de faire passer son message dominical. Chaque prédica􏰁on était préparée avec soin et minu􏰁e, méditée du mercredi au vendredi, écrite à la main, re- lue à haute voix et apprise par cœur. Concise, sans fioritures ni improvisa􏰁on malvenue, sans un mot hors de propos, aucune d’elles n’était ennuyeuse ou trop longue, ne dépassant guère six à huit minutes, ...et au total plus de mille prêches manuscrits en dix-huit ans d’apostolat.
La page précédente rend hommage à ce travail de 􏰁tan en reproduisant le dernier sermon pro- noncé par M. le curé Voirol. D’une voix émue et légèrement tremblante, à la surprise de ses pa- roissiens ébahis, il le lut ... une réponse en quelque sorte au mot “ Halte “ qu’il entendit quelques semaines plus tôt en son for intérieur et qu’il cite au milieu de son “ Au revoir! “
J􏰆􏰄 􏰇􏰆 􏰉􏰅
Le 13 novembre 1985, M. le curé Voi- rol regagna l’Abbaye et passa deux ans au mi- lieu de ses confrères. Très fa􏰁gué, il fut hospi- talisé pour subir une interven􏰁on délicate et pénible. Revenu parmi les siens et voyant au fil des jours, ses forces l’abandonner, il se réso- lut à retourner en clinique. Sentant venir l’heure de son rendez-vous avec “ notre sœur la Mort “ comme aimait l’appeler St François d’Assise, il se prépara avec sérénité et con- fiance, afin de passer sa Pâque et entrer dans la Lumière éternelle, avec sérénité, prêt corps et âme, tel le scout ou l’aumônier militaire qu’il fut!
Au Prieur qui le visitait fraternellement, il dé- clara non sans ce􏰀e pe􏰁te pointe d’humour dont il aimait à colorer ses réflexions mali- cieuses : “ J’a􏰀ends la mort comme un fiancé a􏰀end sa fiancée. Elle est en retard, mais elle viendra ! “
Elle vint en effet, le lundi de Pâques 20 avril, jour de la Ste Julie, vingt ans après son arrivée en notre paroisse.



Mgr JOSEPH RODUIT

Visite de Monseigneur Joseph Roduit
Le 17 janvier dernier, notre paroisse a eu le plaisir d’accueillir Monseigneur Joseph Roduit, Abbé territorial de Saint-Maurice. Invité par notre pa- roisse à l’occasion de ses 70 ans, et en souvenir de ses moments passés dans notre village dans sa jeunesse, Mgr Joseph Roduit, Père-Abbé de l’Abbaye de Saint-Maurice, a cordialement accepté de venir célébrer une messe dans notre église.
Né à Saillon le 17 décembre 1939, Mgr Roduit est le pe􏰀t-fils de François Fellay, descendu de Bagnes pour nous faire partager son savoir en tant qu’ins􏰀tuteur. Sa mère Cécile Roduit-Fellay est née à Vérossaz. Il y a lui-même habité durant ses premières années de collège de 1952 à 1955. Il se rendait fréquemment auprès de ses oncles Stanislas et Marc, ainsi que de sa tante Bertha. Il est entré à l’Abbaye de Saint-Maurice en 1960. Après sa théologie à Fribourg et à Rome, il fut vi- caire de Vollèges et curé de Bagnes. Pendant 10 ans prieur de l’Abbaye, il en devint le Père-Abbé en 1999, succédant à Mgr Salina. Il est nommé Abbé Membre de la Conférence des Evêques Suisses.
Lors de l’apéri􏰀f qui suivit la célébra􏰀on, Mgr Ro- duit nous a témoigné de l’histoire et des missions de l’Abbaye de Saint-Maurice, qui est un des plus anciens monastères d’Occident toujours en ac􏰀- vité, et qui fêtera en 2015 ses 1500 ans d’exis- tence ininterrompue.
L’Abbaye de Saint-Maurice s’est tournée vers l’Inde en 1934 et a repris la Mission des Pères des Missions étrangères au pied de l’Himalaya. En soixante ans, de 1934 à 1994, une quinzaine de chanoines de Saint-Maurice ont œuvré dans le district de Darjeeling, au Nord Est de l’Inde, fon- dant des collèges, et ont grandement contribué au développement culturel. Aujourd’hui une cen- taine de prêtres indigènes œuvrent dans ce􏰁e région, où ils assurent la forma􏰀on scolaire et se- condaire.
Depuis 2001, Mgr Joseph Roduit, accompagne un groupe de 34 pèlerins sur la Via Francigena, sur les traces de Sigéric, archevêque de Canterbury à la fin du Xe siècle. Sur un i􏰀néraire de 850 km, de Suisse romande jusqu'à Rome (la moi􏰀é de la Via
Francigena), ils ont parcouru un tronçon pendant une semaine chaque année de 2001 à 2006. De- puis 2007, ils suivent l'itinéraire Suisse-Angleterre jusqu'à Canterbury, l’autre moitié de la Via Franci- gena.
Très engagé pour la famille et la mission univer- selle, il est cofondateur de la Maison de la Fa- mille, une ins􏰀tu􏰀on qui veut former les per- sonnes aux valeurs familiales. A􏰁en􏰀f au désé- quilibre mondial, il aime ce􏰁e phrase de Jean Paul II: «Il est temps de passer d'une aumône hu- miliante à un partage fraternel». Il a conduit la déléga􏰀on de la Conférence des évêques suisses qui s’est rendue en visite fraternelle à la Confé- rence des évêques du Togo en automne dernier pour un échange des expériences pastorales de leurs pays.
En 2009, en plus de ses 70 ans d’âge, il a aussi fêté ses 10 ans en tant que Père-Abbé de l’Ab- baye de Saint-Maurice. Nous lui souhaitons une bonne suite dans son ministère.

BARMAN WILLIAM

Tu as été rejoindre ton fils Alex parti trop tôt.
De là-haut tu pourras veiller sur nous tous.
Dans la soirée du mercredi 5 août 2015 est décédé à l'hôpital de Sion et a rejoint son très cher fils Alex décédé en février dernier et plusieurs membres de sa famille également décédés en cette année 2015

Monsieur
William BARMAN
1934

retraité Syngenta
Font part de leur peine:
Son épouse:
Lina Barman-Aymon , à Vérossaz;
Ses enfants:
Micheline Barman et son ami Pierre-Alain Frésard ,
ses enfants Lyndsey et Michèle, à Choëx;
Alex Barman et ses enfants Marika et Damien et leur maman, à Muraz;
Romaine Bonnard-Barman et ses enfants Amélie, Mélanie et Jonathan, à Monthey;
Yvette Barman et ses enfants Audrey et Mickaël, à Bex;
Jean-Blaise et Magali Barman-Moesching et leur fils Guillaume, à Vérossaz;


CHEZ AYMON

Au revoir, merci et bravo Micheline pour ce long parcours professionnel, véritable record de durée en tant que tenancière du même établissement public.



Micheline est née, a vécu et travaillé au sein du bâtiment Aymon, sorte de mini centre commercial de Vérossaz aux multiples
activités. Après 63 ans d’un riche parcours imprégné de ce monde du commerce, particulièrement à travers le café familial, elle décide de prendre de la distance, une retraite méritée, quitter (partiellement) Vérossaz, déménager à Monthey et mettre en gérance son Café du Progrès, dorénavant exploité par Mme Georgette Kazouan.



NOUVELLE PATRONNE AU «PROGRÈS»: Mme GEORGETTE KAZOUANE
Georgette Kazouane, fille de Mme Clémence Coutaz de Vérossaz, a réalisé son rêve d'enfance: tenir son propre établissement. Elle est depuis le 1er juin 2009 la patronne du Progrès. Elle a toujours travaillé dans la restauration, 9 ans au Domino à Massongex, 6 ans au café du Thovex à Monthey entre autres. Après avoir fait sa patente, elle a tenu un temps l'auberge de la Forêt, en attendant de pouvoir reprendre le Progrès.
Georgette est mère d'un garçon de 23 ans et d'une fille de 20 ans et pense que le meilleur hobby, c'est encore de s'occuper de ses enfants, mais elle adore la danse, toutes les danses. Elle a longtemps habité Massongex, mais se plaît à Vérossaz, pour la convivialité, les contacts humains et l'accueil qu'elle a reçu ici, elle et son mari (qui l'aide parfois pour le service).
Elle vous attend 7 jours sur 7 dans son établis‐ sement, pour boire un verre bien sûr, mais el‐ le fait aussi un plat du jour (la cuisine a été rééquipée depuis peu) et de la petite restau‐ ration. Ou sur réserva‐ tion, elle vous prépare‐ ra des menus plus éla‐ borés.
Elle a son caractère, mais en bonne patronne, elle sait écouter et surtout se taire. Et chose peu habituelle chez une patronne de café, elle n'a jamais bu une goutte d'alcool – et elle ne fume pas!
Ed. Holzer