Affichage des articles dont le libellé est 6.1 ON N'Y EST PAS ALLES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 6.1 ON N'Y EST PAS ALLES. Afficher tous les articles

vendredi 19 décembre 2014

1500 ANS A SAINT-MAURICE

Une abbaye comme reliquaire de la foi

«Nous recensons plus de mille églises dédiées à saint Maurice», se réjouit le Chanoine Olivier Roduit. © DR


«Histoire vivante»/Jubilé • L’abbaye de Saint-Maurice abrite de nombreuses reliques de saints. Leur étude détaillée permet de mesurer aujourd’hui leur rôle majeur dans l’expansion de la foi en Occident. Les explications du chanoine Roduit.

mercredi 8 janvier 2014

MARCHE DE LA ST-MARTIN A PORRENTRUY

A Porrentruy, un marché, greffé sur la tradition locale de 
la Saint-Martin, rencontre depuis peu un vif succès. Durant deux week-ends de novembre, celui de la Saint-Martin et celui du Revirat, plusieurs rues de la vieille ville se peuplent de cabanes dites «de Saint-Martin», un peu comme sur le modèle des marchés de Noël. On y retrouve bien sûr le cochon, vendu par les bouchers et charcutiers de la région sous forme de lard, de saucisses, de jambons, d’atriaux, etc. Mais aussi d’autres produits du terroir: pains, biscuits, confitures, sirops et fromages de toutes sortes. Sans oublier les fameuses eaux-de-vie locales avec, en vedette, l’incomparable damassine. Produite depuis deux siècles au moins 
dans la région, la damassine est l’unique produit agricole dont la dénomination seule suffit à évoquer le canton du Jura. Sabots, poteries, broderies, dentelles, vannerie, ébénisterie et ferronnerie: ce marché propose les créations d’un artisanat qui n’a jamais disparu dans ce coin de pays 
et qui connaît une jolie embellie.

Les visiteurs qui déambulent à travers Porrentruy durant 
ces deux journées de marché auront tous leurs sens comblés tant le marché est riche en découvertes. Et comme l’été 
de la Saint-Martin mérite ici très souvent son nom, 
une foule considérable vient, d’un peu partout, animer l’ancienne capitale des princes-évêques de Bâle.  
La semaine prochaine je vous ferai découvrir quelques spécialités incontournables du fameux menu de la 
Saint-Martin.

dimanche 15 septembre 2013

EXPOSITION IKEBANA

Malheureusement ... on l'a loupée!
Elle s'est déroulée à Morges (au château)


Qu'est-ce que l'ikebana ?

L’Ikebana est l’art de disposer des fleurs selon une longue tradition japonaise stimulée au début du siècle dernier par tous les courants artistiques contemporain. Expression de l’amour des Japonais pour la  nature, l’arrangement floral met en évidence des qualités propres à l’art oriental :  jeu de lignes, goût de l'asymétrie, concentration de l'esprit.


https://plus.google.com/u/0/photos/105901425753772849268/albums/5939405012179895761

vendredi 19 octobre 2012

MUSEE DE LA LUNETTE DE MOREZ



Le musée de la lunette de la ville de Morez (Jura – Franche-Comté) est consacré à toute la science optique et à son histoire, dans la région de Morez et dans le monde.
Il bénéficie du label musée de France au titre de la loi de 2002 et du label Tourisme et Handicap.
Bâtiment très contemporain, bordant la place Centrale de Morez, le musée appartient avec les Lunetiers du Jura à un vaste ensemble dédié à la lunetterie : Viséum, conçu par les architectes-muséographes G. Reichardt et G. Ferreux de Lons-le-Saunier.

Morez est aujourd'hui, et depuis le début du xixe siècle, la capitale de la lunetterie française. La ville doit son existence à la présence d'un cours d'eau la Bienne, qui a permis le travail du fer. Morez est en effet une ville relativement jeune. Ce n'est qu'au xvie siècle que des hommes s'installent au lieu-dit la Combe noire. Parmi eux un forgeron, Étienne Morel qui donnera son nom au village: Morez.
Au xvie siècle, de nombreuses clouteries se développent dans la commune de Morez et sa région. Cette fabrication permet de compléter les revenus des paysans du Haut-Jura, qui doivent affronter des hivers longs et rigoureux, ce qui paralyse leur activité d'élevage.
Au xviie siècle les paysans pluri-actifs du Haut-Jura se spécialisent dans l'usinage et la fabrication de pièces métalliques pour la fabrication des horloges comtoises. À la fin du xviiie siècle, les Moréziens maîtrisent la technique de l'émaillage, d'abord au service de l'horlogerie puis de la signalétique.
En 1796, Pierre-Hyacinthe Caseaux, maître-cloutier à Morez, a l'idée d'employer le fil de fer pour fabriquer une paire de lunettes. Cette activité connaît des débuts prudents. Son filleul, Pierre-Hyacinthe Lamy prend la relève et crée en 1820 le premier bâtiment consacré entièrement à la fabrication de montures métalliques.
En 1830, la ville produit déjà plus de 2000 lunettes par an dans un seul atelier. À la fin du xixe siècle, il existe 39 ateliers employant plusieurs milliers de personnes. De 1796 à cette période, plus de 12 millions de lunettes ont déjà été créées2.
Jusqu'à la Seconde guerre mondiale, hormis l'électrification des ateliers, les techniques de production n'évoluent guère. Aujourd'hui la lunetterie reste avant-tout une industrie de main d'œuvre qui doit affronter la concurrence des lunetiers italiens et asiatiques. Avec 8 millions de montures fabriquées chaque année, le bassin morézien concentre 50% de la production française.
Collections

Les collections exposées au musée de la lunette s'organisent autour de trois thématiques principales:
L'histoire locale et industrielle
De la proto-industrie à la lunetterie morézienne aujourd'hui, comment, qui et où fabrique-t-on des montures métalliques? Ce thème présente l’histoire de la lunetterie, de la clouterie, de l’horlogerie et de l’émaillerie jurassienne.
Cette section présente principalement la fabrication des lunettes, les différentes étapes ainsi que les matériaux utilisés. Il y a également des vidéos permettant de mieux s’approprier les gestes des ouvriers. Cette entrée permet de se rendre compte de l’importance de la lunetterie dans la région et plus particulièrement à Morez.
L'optique
Entrée plus scientifique sur le fonctionnement de la vision, de l’œil, accompagnés de tests et de jeux interactifs sur la vision des couleurs, la vision en relief, les effets de mouvements, les effets d’optique, etc.


Collection Pierre Marly-Essilor

450 lunettes modernes et anciennes sont ici présentées parmi les 2500 objets que contient la collection. Les lunettes présentées ont été choisies pour leur histoire, leur propriétaire (notamment Marie de Médicis, Victoire de France ou Sarah Bernhardt), leur designer (André Courrèges ou Philippe Starck), leur forme, les matériaux utilisés, la technique de fabrication... Pour finir, les principaux modèles issus des ateliers moréziens sont également présentés.