Samedi 13 Juillet 2013
9 h Ouverture au public
10 h Ouverture officielle de la manifestation: Les Templiers
Nombreuses surprises en préparation... avec remise des clefs de la Cité au Commandeur Jehan de Crèvecoeur et réception des Templiers,
avec le Maître de cérémonie Guy les Franches Coudées
animations dans les rues de la ville
Musiciens, saltimbanques, artisans en démonstration, animaux savants, etc.
Métiers d'autrefois: luthier, tonnelier, vannier, extraction de minerai de fer, confection de confitures, tailleur de pierre, forgeron, travail de l’ambre, de l’étain, du bronze, du cuir, du bois, du feutre, pâte à papier végétale, etc. Marché paysan: Traditionnel marché médiéval vivant.
http://www.templiers.org/
L’ordre du Temple était un ordre religieux et militaire issu de la chevalerie chrétienne du Moyen Âge, dont les membres étaient appelés les Templiers.
Cet ordre fut créé le 13 janvier 1129 à partir d'une milice appelée les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon. Il œuvra pendant les xiie et xiiie siècles à l'accompagnement et à la protection des pèlerins pour Jérusalem dans le contexte de la guerre sainte et des croisades. Il participa activement aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête. Afin de mener à bien ses missions et notamment d'en assurer le financement, il constitua à travers l'Europe chrétienne d'Occident et à partir de dons fonciers, un réseau de monastères appelés commanderies. Cette activité soutenue fit de l'ordre un interlocuteur financier privilégié des puissances de l'époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois ou à avoir la garde de trésors royaux.
Non nobis Domine, non nobis, sed Nomini Tuo da Gloriam Non pas à nous Seigneur, non pas à nous, mais à Ton Nom seul, donne la gloire.
Après la perte définitive de la Terre sainte consécutive au siège de Saint-Jean-d'Acre de 1291, l'ordre fut victime de la lutte entre la papauté et le roi de France, Philippe le Bel. Il fut dissous par le pape Clément V le 13 mars 1312a 2 à la suite d'un procès en hérésie. La fin tragique de l'ordre mena à nombre de spéculations et de légendes sur son compte.
Au milieu du parapet amont, il se trouve une statue de saint Jean Népomucène en grès rouge de Bâle (copie de 1973 de l’artiste jurassien Laurent Boillat, dont l’original de 1731 se trouve au Musée lapidaire).
Il naît en Bohème vers 1340, à Nepomuk d'où son nom. Etudiant en droit, il entre chez les chanoines de la cathédrale de Prague. De là, il devient vicaire général de son archevêque et chapelain de la reine. Il s'attire vite le courroux du roi Venceslas IV, empereur germanique. D'après la tradition la plus courante, il aurait refusé de divulguer les secrets dont il était dépositaire. D'autres motifs de divergence existent entre l'homme d'Eglise soucieux de l'indépendance du spirituel et le prince jaloux de son autorité. En 1392, le roi fait juger trois ecclésiastiques et s'oppose à l'élection d'un abbé bénédictin. Jean réplique en excommuniant un proche du roi. Sur ordre du roi, on arrête Jean Népomuk, on le torture, on l'assassine et enfin on jette son corps dans la Moldau.
En parcourant St-Ursanne lors de la fête













