Le travail à la belle usine vers 1955
Le travail à l’usine était très varié et toujours par équipes de 2 personnes. Chaque jour, à tour de rôle, y compris samedi et di- manche, nous étions affectés à la surveillance dans la salle des commandes ou des machines et devions gérer le fonctionnement des alternateurs. La semaine suivante se passait à l’atelier où il y avait toujours du travail. L’atelier comprenait une forge, un tour mécanique, divers outillages de réparation, révision, nettoyage, etc.
Les ouvriers se relayaient également aux Garettes et à Sorniot où il fallait : surveiller
la station de pompage, nettoyer la grille, les rigoles etc. ; entretenir la voie du funicu-
laire, des poulies, des graisseurs, des câbles, de la benne des lignes à haute tension, nettoyer la conduite forcée, surveiller le débit des bisses, nettoyer la crevasse en cas de ravine.
Ce n’est que plus tard qu’une grande partie des travaux fut automatisée et le personnel réorganisé. En ce moment, seuls quelques employés travaillent encore à l’EOS.
Martial Ançay
Une partie des employés de l’EOS ayant travaillé de 1945 à 1961.
(De gauche à droite) assis : Francis Bender, Adolphe Ançay, Martial Ançay (le seul en vie). Debout : Félicien Seydoux, Joseph Dorsaz, Rémy Granges, Denis Carron, André Bender, Walther Hermann (directeur), Denis Ançay, Fernand Tissières, Clovis Carron. Photo prise vers 1955.

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