dimanche 27 juillet 2014

LE TOUR DE FRANCE 2014

Une très belle et bonne année pour la TV et le sport. Après la coupe du monde de football, j'ai suivi le tour de France dont voici le grand vainqueur : Vincenzo NIBALI




Cela n'était pas arrivé depuis 30 ans , 2 Français se retrouvent sur le podium du Tour de France - Jean-Christophe Péraud(2ème) et Thibaut Pinot (3ème).

http://www.letour.fr/le-tour/2014/fr/partants.html

 JEAN-PAUL OLLIVIER

Jean-Paul Ollivier, né le 22 mai 1944 à Concarneau1, est un journaliste sportif français spécialiste du cyclisme.

Biographie
Entré à l'ORTF en 1964 comme grand reporter, il rejoint le service des sports d'Antenne 2 en 1975. Il commente le Tour de France sur France 2 où il a notamment été reporter sur une moto durant les étapes du Tour dans les années 1980 et 1990, avant d'entrer dans la cabine des commentateurs en 2001 où il est l'historien du tour. Il occupe encore aujourd'hui cette place et est surnommé « Paulo la science », notamment grâce à ses connaissances sur le cyclisme et particulièrement sur le Tour de France.

Il est auteur de nombreux livres au sujet du cyclisme et de son histoire, mais aussi sur des sujets comme le football, les marins et la Bretagne. Il est également membre de l’institut Charles-de-Gaulle et a publié plusieurs ouvrages sur l'ancien président français Charles de Gaulle.


Le 27 juillet 2014 il prend officiellement congé de son activité de commentateur du Tour de France sur France 2.

UNE PENSEE POUR :

Jesús Luis Ocaña Pernía (né le 9 juin 1945 à Priego, Espagne – mort le 20 mai 1994 dans le sud de la France) était un coureur cycliste espagnol.

Natif d'Espagne, Luis Ocaña réside depuis l'enfance en France (1957), dans le Sud-Ouest. C'est au club de Mont-de-Marsan qu'il découvre les joies du cyclisme. Malgré de bons résultats en amateur et en tant qu'indépendant chez les professionnels, aucune équipe française ne veut le faire signer. Il répond alors aux sollicitations d'une équipe espagnole, Fagor, qui lui impose de conserver sa nationalité (sportive) espagnole (1968). Multipliant les bons résultats pour Fagor, il rejoint ensuite rapidement la formation française Bic (1970).

Il fut le grand rival d'Eddy Merckx, notamment lors du Tour de France 1971, où il réussit, pour la première fois sur le Tour, à mettre le Belge en difficulté. Luis gagne tout d'abord à Orcières-Merlette: ce jour-là, sur une étape courte et montagneuse, il s'échappa avec Joaquim Agostinho, Lucien Van Impe et Joop Zoetemelk ; forçant l'allure, il fit une chevauchée solitaire qui l'amena avec plus de 8 minutes d'avance sur Eddy Merckx, lequel avait repris tout le monde dans son sillage ; seul Lucien Van Impe avait pu s'intercaler à 5 minutes.

L'étape suivante, Merckx, revanchard, provoque une échappée dès la ligne de départ pour amener ses équipiers à Marseille avec 1h30 minutes d'avance sur l'horaire le plus optimiste, réussissant à reprendre ainsi un peu de temps à Luis Ocaña. Le duel prendra fin, de façon dramatique, dans la descente du col de Menté, effectuée sous un orage dantesque. Victime d'une chute puis percuté par Zoetemelk, Ocaña est contraint à l'abandon alors qu'il possédait toujours une avance importante au classement général. « Un jour de juillet, le maillot jaune m'est entré dans la peau » écrira-t-il plus tard.

Antoine Blondin, dans les colonnes de L'Équipe, écrira à propos de cet évènement : « Luis Ocaña n’était peut-être pas intrinsèquement le meilleur de la course, mais il en était le soleil ».

Il remporte finalement le Tour de France en 1973 avec 6 victoires d'étape et plus d'un quart d'heure d'avance sur Bernard Thévenet, deuxième. Mais Eddy Merckx n'était pas au départ cette année-là. Luis compte 110 victoires professionnelles au total, de nombreuses courses par étapes.

Sa carrière de coureur achevée, il fut directeur sportif de la formation nationale espagnole, et se reconvertit en exploitant agricole à Caupenne-d'Armagnac dans le Gers. Il est atteint d'une hépatite C suite à une transfusion sanguine, hépatite conduisant ensuite à un cancer du foie. Se sachant condamné à brève échéance, il se suicide par arme à feu le 20 mai 1994. Le journal L'Équipe titre alors : « La mort d'un seigneur ».

ET POUR LUI AUSSI

Laurent Fignon, né le 12 août 1960 dans le XVIIIe arrondissement de Paris et mort le 31 août 2010 à Paris, est un cycliste français. Professionnel de 1982 à 1993, il a remporté notamment deux Tours de France, en 1983 et 1984, et le Tour d'Italie en 1989.

Laurent Fignon naît le 12 août 1960 à l'hôpital Bretonneau dans le 18e arrondissement de Paris. Son père est chef d'atelier dans une usine de tôlerie mécanique et sa mère femme au foyer. Ils vivent rue Davy dans le 17e arrondissement jusqu'en 1963, année durant laquelle ils déménagent à Tournan-en-Brie, en Seine-et-Marne1. Durant sa scolarité à Lagny-sur-Marne il eut Irène Frain comme professeur de français.

Il s'initie au cyclisme en 1975, en voyant des amis pratiquer. Il débute sur le vélo de marque Vigneron de son père. Il apprécie immédiatement ce sport et parvient à suivre ses amis plus expérimentés. En 1976, il prend sa première licence à la Pédale Combs-la-Villaise3. Il participe à sa première course à Vigneux-sur-Seine et la remporte. Il en gagne trois autres durant cette saison4.

Les débuts éclatants
Après plus de 50 victoires chez les amateurs, Laurent Fignon débute sa carrière professionnelle en 1982 dans l'équipe Renault de Bernard Hinault dirigée par Cyrille Guimard. D'emblée, il s'illustre au plus haut niveau en remportant le Critérium International et en contribuant au succès de Hinault dans le Giro.

La maladie
Il révèle le 14 juin 2009 qu'il souffre d'un « cancer avancé » des voies digestives. Il ignore si cela peut être lié aux « doses ridicules » de produits dopants qu'il a pris, « comme tout le monde », tout au long de sa carrière sportive. Six mois après le diagnostic, grâce aux traitements, la maladie semblait se stabiliser, voire régresser13.

En dépit de cette épreuve, il assure pleinement son rôle de consultant du direct pour France Télévisions durant le Tour de France 2009. À nouveau, lors du Tour de France 2010, malgré l'avancement de la maladie, qui s'installe au poumon puis à la gorge, il continue à assurer son rôle de consultant. Sa voix est alors enrouée à cause d'une tumeur qui appuie sur un nerf, et qui a pour conséquence un dysfonctionnement des cordes vocales.

Selon ses proches, son état s'aggrave soudainement le 27 août 2010. Il succombe finalement le 31 août 2010 à l'hôpital de la Salpêtrière, à l'âge de 50 ans.

Le 3 septembre 2010, ses obsèques ont lieu au cimetière du Père-Lachaise à Paris, en présence de diverses personnalités du monde sportif et des médias16. Ses cendres sont déposées case 1445 du columbarium.

En 2011 et 2012, son premier club la Pédale Combs-la-Villaise organise le Critérium de Combs-la-Ville-Souvenir Laurent Fignon.


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